TUX&GNU@school - 5ème édition

Chaque mois la colonne TUX&GNU@school [2] vous informe sur un logiciel libre, un site web traitant du sujet et une idée facile à réaliser. Ce mois-ci, je vais vous parler de Tuxpaint [3], un logiciel libre de peinture pour les enfants, de "Debian [4] à l'école" et de l'idée "Comprendre facilement les grands nombres".

Bienvenue à la 5ème édition. Comme je l'ai promis la fois précédente, voici les dernières nouvelles. Ceci est la première édition éditée sous le parrainage de la Free Software Foundation Europe [5] (Fondation Européenne pour les logiciels libres) et du projet GNU [6]. Dans ce contexte, TUX&GNU@school sera publié en différentes langues dans le futur mais pour l'instant seulement en allemand et anglais (et en français, ndt). Toute édition précédente est maintenant aussi disponible en français (TGS 1 [7], TGS 2 [8], TGS 3 [9] etTGS 4 [10]). Si vous lisez une version précédente et si vous voulez programmer l'une des idées, allez-y. J'en profite pour remercier Christian Selig et Kristian Rink pour leur support dans l'écriture et la traduction. Mais nous ne voulons pas perdre trop de temps, je commence donc par l'introduction du logiciel de ce mois.

Tuxpaint - Peindre est amusant

Tuxpaint [3] est en fait un logiciel libre pour les enfants publié sous la GNU GPL [11]. J'écris "en fait" car j'ai entendu beaucoup d'adultes dire qu'ils ne pouvaient pas s'arrêter de dessiner avec Tuxpaint ;-). J'ai testé la version 0.91. du 16.11.2001 sous Debian GNU/Linux [4] test/instable. Sous Debian, vous pouvez facilement installer le programme avec la commande shell suivante : apt-get install tuxpaint. La version 0.9.2 est la dernière, disponible en diverses langues. Celles-ci comprennent l'allemand, le français, l'anglais, le danois, etc. pour n'en nommer que quelques unes. Vous trouverez la liste complète sur le site web du projet [12]. Ce que nous devons absolument mentionner sont les ports[13] vers différentes plates-formes, comme GNU/Linux, Windows, MacOS X et FreeBSD. Comme toujours avec les logiciels libres, le code source est disponible, aussi ceci n'est pas un frein pour des ports vers d'autres plates-formes.

Lorsque vous démarrez Tuxpaint soit dans un terminal ou par un clic sur l'icône correspondante, Tux apparaît avec un pinceau dans sa main. Si vous cliquez dans la fenêtre ou si vous attendez quelques secondes, un tableau semblable à celui montré sur la capture d'écran 1 s'affiche. L'interface est divisée en cinq sections. Sur la gauche se trouve la barre d'outils, contenant différents groupes d'outils ainsi que des fonctions générales comme Imprimer, Sauvegarder et Quitter. Pour chaque groupe d'outils, il y a différents choix sur la droite. Un exemple de cela sont les différentes tailles pour le pinceau de coloriage. Un autre exemple est montré sur la capture d'écran 1, qui vous donne une idée du nombre de tampons existant. Chaque fois qu'il est possible d'utiliser une couleur avec une fonction, cela peut se faire avec une barre de menus dans la bas de l'écran. Juste en-dessous, Tux, le petit pingouin, est assis et dit à chaque fois quelque chose sur chaque action. Soit il donne un truc ou bien il explique ce sur quoi vous cliquez ou bien quel tampon est sélectionné. Enfin, la partie la plus importante et la plus grande de l'écran, le canevas de l'artiste, est situé au milieu. Comme vous pouvez le voir sur la capture d'écran 1, j'ai déjà créé une oeuvre ;-).

Capture d'écran 1 : Tuxpaint en action

Capture d'écran 1 : Tuxpaint en action


Pour le moment, je dois me redonner du courage car je préfèrerais dessiner et jouer avec Tuxpaint plutôt que de continuer cette colonne. Comme pour tout bon programme pour enfants, un son est associé à chaque action et à chaque clic dans Tuxpaint. Par exemple, lorsque vous utilisez la gomme, il semble que vous effacer votre écran avec une gomme. Cette propriété est encore plus spéciale avec les tampons. Les nombres de 0 à 9 sont dits en anglais et lorsque vous sélectionnez le tampon du fantôme, il commence à hululer. Ou lorsque vous choisissez le module lunaire, vous pouvez entendre Neil Armstrong disant ses premiers mots sur la Lune. Et il y a encore beaucoup d'autres sons très spéciaux pour les tampons.

Comme je l'ai déjà mentionné, le programme est fait pour les enfants en premier lieu et donc le dialogue Ouvrir est fait de façon simple comme vous pouvez le constater sur la capture d'écran 2. Il n'est pas nécessaire de cliquer dans de nombreux répertoires pour trouver votre dessin et vous ne vous devez pas trouver votre dessin par son nom. Dans Tuxpaint, l'artiste clique simplement sur le bouton Ouvrir et choisit le dessin qu'il désire dans la fenêtre qui apparaît là où le canevas était avant. Vous pouvez aussi effacer l'un des dessins dans ce dialogue. Au fait, sous GNU/Linux, tous les dessins sont sauvegarddés dans un répertoire appelé .tuxpaint/saved qui est toujours situé dans le répertoire personnel. Les dessins sont en format PNG qui est un format libre et standard. Imprimer est encore plus facile. Vous cliquez simplement sur Imprimer et le dessin s'imprime, si bien sûr maman ou papa a installé l'imprimante correctement.

Capture d'écran 2 : Tuxpaint ouvre de nouveaux dessins

Capture d'écran 2 : Tuxpaint ouvre de nouveaux dessins


Lorsque vous avez fini de dessiner et que vous quittez le programme, Tux bien sûr vous indique que vous n'avez pas encore sauvegardé votre image et vous donne tout de suite la possibilité de remédier à cela. J'espère que tous ceux d'entre vous qui ne connaissaient pas encore Tuxpaint auront envie de l'essayer. Tuxpaint est vraiment un logiciel génial que vous ne devez pas garder loin de vos enfants. Ainsi donc, un grand "merci" à Bill Kendrick pour ce chef d'oeuvre et nous sommes tous impatients de voir ce que vous allez créer dans le futur.

Mais continuons maintenant avec "Debian à l'école".

Debian à l'école

Je voulais tout d'abord introduire seulement le projet "Debian Jr." [14] dans ce chapitre. Mais en même temps, il arriva que d'autres sous-projets de Debian appropriés pour le sujet ont vu le jour et c'est pour cela que je veux introduire tous les projets pertinents. Les voici :

Mais avant d'en venir à ces éléments particuliers, il est peut-être utile d'introduire d'abord Debian. Debian est un projet qui, de même que Linux (le noyau) lui-même, est développé et supporté par des volontaires dans le monde entier. La distribution la plus connue de ce groupe est sûrement Debian GNU/Linux qui est disponible pour 11 architectures différentes [18] jusqu'à présent. De plus, il existe d'autres projets concernant d'autres noyaux, comme Debian GNU/Hurd [19] et Debian GNU/FreeBSD [20] (NetBSD) [21], ainsi que d'autres sous-projets [22].

Debian Jr. [14], comme le titre le dit déjà, veut rendre la distribution Debian plus facile et plus attractive pour les enfants. Ainsi, le groupe cible essentiel est celui des enfants jusqu'à l'âge de huit ans. Lorsque la distribution sera adaptée de façon optimale pour les enfants de ce créneau d'âge, le même processus sera répété pour les enfants âgés de 8 à 12 ans. Ce sous-projet fournit de nombreux meta paquets [23] qui sont des paquets contenant des programmes classés par thème. De plus, ils veulent aussi fournir des moyens aux parents et aux administrateurs pour personnaliser le système suivant les besoins du groupe cible. Bien, sûr, comme d'habitude avec les logiciels libres, Debian Jr. collabore avec des projets ayant le même objectif comme, par exemple, le projet SEUL/edu [25] qui a été présenté dans la 4ème édition [24]. Ce qui est aussi très important pour les jeunes utilisateurs Debian est l'adaptation à leur langue maternelle. Ceci est aussi l'un des objectifs de Debian Jr., mais pour cela il existe aussi un autre sous-projet spécifique : DDTP [15].

Capture décran 3 : le site web de Debian

Capture décran 3 : le site web de Debian


Le but original du DDTP - Projet de traduction des descriptions de paquets Debian [15] était la traduction de toutes les descriptions de paquets dans toutes les langues parlées sur cette planète. Dans la version instable de Debian, il y a environ plus de 10000 paquets, ce qui implique beaucoup de travail. Même si, si je me rappelle bien, pour certaines langues toutes les descriptions des paquets sont déjà traduites. Comme indiqué ci-dessus, DDTP se limite en ce moment non seulement aux descriptions des paquets mais traduit aussi les textes du propre outil de configuration de Debian qui est debconf et aidera aussi probablement ou fera la traduction du nouveau "installeur-debian" [26]. Au fait, il est vraiment essentiel d'aider pour les traductions, vous n'avez besoin que d'un client de messagerie électronique et des très bonnes instructions [27] écrites de Michael Bramer, le fondateur du projet.

DebianEDU est encore tout jeune. Il fut fondé par Raphael Hertzog le 6 Septembre 2002. Selon la page web [16], le but principal est de créer la meilleure distribution GNU/Linux pour les écoles et l'éducation. DebianEDU trouve son origine dans une distribution française qui porte presque le même nom [28], développée en France spécifiquement pour cette tâche. Le savoir-faire et les programmes conçus pour et avec ce travail devront se fondre dans le projet et seront poursuivis et complétés. À la différence de Debian Jr., ils se concentrent sur des logiciels qui sont importants dans les écoles ou pour l'éducation en général. Bien sûr, il y a plusieurs recouvrements, mais grâce à une collaboration active, ils évitent le travail en double. Ici aussi ils produisent des meta paquets qui sont déjà en nombre plutôt important [29].

Le quatrième et dernier projet Debian que je veux présenter ici est aussi très récent. Le but de Debian Desktop [17] (Debian sur le bureau) est de rendre Debian GNU/Linux plus facile et plus attractif pour les utilisateurs d'environnements de bureaux. Ses objectifs, tels qu'une installation facile avec une détection intégrée et automatique du matériel, figurent sur la liste à-faire, tout comme l'achèvement d'outils de configuration graphiques tel Webmin [30].

Debian GNU/Linux n'est pas seulement une distribution diversifiée, c'est aussi le fondement de beaucoup de distributions commerciales, plus ou moins couronnées de succès. En plus des produits commerciaux comme Libranet [31], Progeny [32], Xandros [33] ou Lindows [34] qui sont malheureusement fréquemment mélangés avec des logiciels propriétaires, il existe cependant aussi des projets libres qui sont bâtis sur la fondation stable de Debian. L'exemple le plus important dans cette catégorie est Knoppix [35] en ce moment. Malheureusement, même cette distribution n'est pas entièrement débarassée de logiciels propriétaires. Knoppix est une distribution qui se lance totalement à partir du CD-ROM, ce qui n'est pas seulement utile pour des objectifs de démonstration. Vous pouvez avoir plus d'information sur ceci en-dessous. Par contraste avec la Debian standard, vous pouvez recommander sans problème Knoppix [35] à des débutants en GNU/Linux.

Mais passons maintenant à l'idée de programme de cette édition.

"Comprendre facilement les grands nombres"

Quelque chose qui ne nous pose pas de problème mais que les enfants des petites classes apprennent difficilement sont les grands nombres. Ce que je veux dire par "grands nombres" n'est pas nécessairement un million ou plus grand mais seulement 100, 1000 ou bien 10000. Avec des nombres jusqu'à 100, il est parfaitement possible de les représenter avec des exemples pris dans la vie quotidienne, ce qui forme une base à partir de laquelle les enfants peuvent imaginer les nombres dans une forme abstraite, petit à petit. Mais avec des nombres plus grands que 100, il devient plus difficile de trouver des exemples, et encore moins de les représenter graphiquement. Dans cette catégorie de nombres, vous commencez à faire abstraction des nombres c'est à dire à les séparer des mesures et des valeurs concrètes.

Ici, en Suisse, mais probablement pas seulement ici, dans beaucoup de cas sont utilisés des cubes de bois ou de plastique. Ils ont environ 1 x 1 x 1 cm de large et dix d'entre eux sur une ligne forment une dizaine. Dix dizaines côte à côte résultent en un champ d'une centaine et dix de ces champs, placés l'un sur l'autre, donnent un cube de 1000 c'est à dire un champ de un millier. Le plus grand de ces champs utilisable est le champ de dix mille qui consiste en 100 champs de 100 mis en carré. J'espère que les personnes qui ne connaissent pas ces cubes ou n'en ont jamais vus peuvent les imaginer d'après ma description.

D'accord, mais comment transformerons-nous cela en un logiciel ? J'aimerai que des programmeurs en OpenGL [36] ou en trois dimensions plus généralement génèrent ces champs et ces cubes en trois dimensions et les affichent sur l'écran. Si les enfants n'ont plus seulement à imaginer ces nombres mais peuvent les visualiser sur l'écran, cela serait beaucoup plus facile pour eux de calculer avec des grands nombres. Peut-être pourraient-ils même entrer les nombres dans l'ordinateur et générer les champs et cubes correspondants. Il serait aussi intéressant de voir des calculs de cette forme. Les élèves devraient faire des calculs avec l'aide d'objets en 3D et ensuite ils pourraient comparer leur résultat avec celui de l'ordinateur. Hé bien, ce serait sympatique que je [1] recoive quelques implantations avant la prochaine fois car je pourrais les présenter dans TUX&GNU@school 6 à la fin du mois de Janvier 2003. Il n'y a pas de limites pour avoir d'autres idées sauf les capacités du programmeur.

Mais maintenant, voyons le dernier sujet .

Informations et mises à jour des versions des programmes

BSI vous envoie Knoppix sans frais :

Le Bureau Fédéral allemand pour la sécurité en technologie de l'information "Bundesamt für Sicherheit in der Informationstechnik" [37] donne des CDROMs de Knoppix [35]. Si vous leur envoyez une enveloppe timbrée C5, le BSI allemand vous renverra une distribution GNU/Linux qui fonctionne totalement d'après le CD. Vous pouvez trouver plus d'information sur cela sur leur page Knoppix [38].

FreeEduc - des logiciels éducatifs libres avec Knoppix

Bien que du temps ait déjà passé, je veux le mentionner ici une fois de plus. À la fin du mois d'Octobre 2002, l'OFSET - Organisation for Free Software in Education and Teaching [39] a mis à disposition la première version de Freeduc [40]. C'est une distribution basée sur Knoppix [35] dont le but principal est la démonstration de logiciels éducatifs libres. De façon similaire à Knoppix, tous les logiciels de Freeduc se lancent directement du CD et vous n'avez pas besoin d'installer quoi que ce soit. Grâce à la bonne détection automatique du matériel, vous n'avez non plus rien besoin de configurer par vous-même. Dans les prochains jours ou les prochaines semaines, ils veulent mettre à disposition la version 1.2 et je pense que nous pouvons attendre cela avec enthousiasme.

Mises à jour des versions des programmes

  • KTouch 1.0 - Apprentissage de la frappe au clavier sous KDE 3.0.5 (TGS 1)
  • GCompris 1.2.1 - Plate-forme éducative avec différents tableaux (TGS 2)
  • KGeo 1.0.2 - Programme de géométrie sous KDE 3.0.5 (TGS 3)
  • Ghemical 1.0 - Programme de chimie pour créer et faire des calculs sur des molécules (TGS 4)
  • Tuxpaint 0.9.2 - Programme de dessin pour les enfants et pour tous ceux qui restent des enfants (TGS 5)


Hé bien, ceci était la cinquième édition de TGS. Mais avant de vous dire au-revoir pour cette fois, il y a encore quelques questions qui restent : après la dernière publication de TUX&GNU@school, quelqu'un de pro-linux.de [41] a demandé s'il serait possible de recevoir la nouvelle édition aussi par lettre de diffusion. Comme je ne pense pas que cette idée soit mauvaise, je voudrais vous demander s'il y a un intérêt en général pour une telle version ? Pour le savoir, toute personne intéressée dans la version en lettre de diffusion devrait envoyer ici [1] un courrier électronique avant la prochaine édition, s'il vous plait. Bien sûr, comme toujours, je suis intéressé par les questions, critiques, commentaires et souhaits qui peuvent être envoyés à la même adresse.

Mais maintenant, c'est vraiment la fin pour cette fois. Bonne chance et bonne année est la dernière chose que je vais vous dire.

Liens :

[1] Veuillez envoyer vos critiques, questions, commentaires, idées et plus à : foxman@lugo.ch
[2] La page web de TUX&GNU@school : www.fsfeurope.org/education/tgs/tgs.fr.html
[3] Le site web de Tuxpaint : www.newbreedsoftware.com/tuxpaint/?lang=fr
[4] Le site web de Debian : www.debian.org
[5] Le site web de la Fondation Européenne pour les Logiciels Libres (Free Software Foundation Europe) : www.fsfeurope.org/index.fr.html
[6] Le site web du projet GNU : www.gnu.org/home.fr.html
[7] TUX&GNU@school 1 en anglais
[8] TUX&GNU@school 2 en anglais
[9] TUX&GNU@school 3 en anglais
[10] TUX&GNU@school 4 en anglais
[11] GNU GPL - Licence Publique Générale
[12] Les langues supportées dans Tuxpaint
[13] Les ports de Tuxpaint
[14] Le site web de Debian Jr. : www.debian.org/devel/debian-jr
[15] Le site web du projet de traduction des descriptions de paquets Debian - DDTP : ddtp.debian.org/index.fr.html
[16] The homepage of DebianEDU: wiki.debian.net/DebianEdu
[17] Le site web de Debian sur le bureau  (Debian Desktop): www.debian.org/devel/debian-desktop
[18] Les ports disponibles de Debian GNU/Linux
[19] Le site web de Debian GNU/Hurd
[20] Le site web de Debian GNU/FreeBSD
[21] Le site web de Debian GNU/NetBSD
[22] Les sous-projets de Debian
[23] les meta paquets de Debian Jr.
[24] SEUL/edu dans TUX&GNU@school - 4ème édition
[25] Le site web de SEUL/edu : www.SEUL.org/edu
[26] Le site web du nouveau installeur-debian
[27] Instructions pour contribuer au DDTP
[28] Le site web de DebianEDUC
[29] Les meta paquets de DebianEDU
[30] Le site web de Webmin : www.webmin.com
[31] Le site web de Libranet : www.libranet.com
[32] Le site web de Progeny : www.progeny.com
[33] Le site web de Xandros : www.xandros.com
[34] Le site web de Lindows : www.lindows.com
[35] Le site web de Knoppix : www.knoppix.de
[36] Le site web de OpenGL : www.opengl.com
[37] Le site web allemand de "Bundesamtes für Sicherheit in der Informationstechnik - BSI" (Bureau Fédéral pour la sécurité en technologie de l'information) : www.bsi.de
[38] Page de Knoppix sur le site web de BSI
[39] Le site web de OFSET - Organisation for Free Software in Education and Teaching (Organisation pour les Logiciels Libres dans l'Éducation et l'Enseignement) : www.ofset.org
[40] Le site web de la distribution Freeduc
[41] Pro-Linux.de : informations en allemand sur GNU/Linux et les logiciels libres

À propos de l'auteur :

Mario Fux a fini en 1999 le PrimarlehrerInnenseminar à Brig après avoir terminé un diplôme en mathématiques et sciences naturelles. Il fonda avec deux collègues les "ALIS - Arbeitsgruppe Linux an Schulen" (groupe de travail suisse pour promouvoir Linux à l'école). Pendant ce temps, il étudie à l'institut fédéral suisse de technologie de Zurich les technologies de l'information et le génie électrique. Et lorsqu'il ne passe pas son temps devant son PC, il est assis à regarder la nature dans les montagnes.

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